Le service de pédiatrie de l’Hôpital de La Tour pratique désormais l’échographie au lit du patient 

Le Point-Of-Care Ultrasound (POCUS) est une échographie réalisée par des professionnels de santé directement au lit du patient. Les avantages de cette pratique sont multiples, tant pour le patient que pour le médecin traitant qui intègre l’échographie à son examen clinique.

Avec l’arrivée de la Dre med. Magali Gauthey et la Dre med. Aude Tonson La Tour, l’échographie au lit du patient se pratique aujourd’hui également au sein du service de pédiatrie. Un confort très apprécié pars les jeunes patients et leurs parents qui ne sont plus obligés de se déplacer en radiologie .

Quelles différences entre une échographie classique et un POCUS ?

Réalisée par un radiologue, l’échographie permet une analyse complète d’un organe ou d’une région spécifique du corps. Elle est souvent très détaillée et aide le médecin traitant à établir un diagnostic en se fondant sur les conclusions du radiologue.

Le POCUS est directement réalisé par le médecin traitant au lit du patient. Cette échographie fait partie intégrante de l’examen physique et permet d’identifier plus rapidement les éventuels problèmes. C’est un examen de dépistage moins poussé qu’une échographie classique mais il a l’avantage d’éviter au patient de se déplacer en radiologie, confort supplémentaire lorsque celui-ci a de la peine à se déplacer.

Il participe de surcroît à une meilleure compréhension par le patient grâce à la visualisation des images.

Les avancées technologiques contribuent à développer cette technique à travers des appareils POCUS de plus en plus petits et maniables, permettant de réaliser des échographies en dehors des hôpitaux, comme par exemple dans des ambulances ou des hélicoptères.

Une pratique au service des patients de l’Hôpital de La Tour

Le POCUS se pratique de manière étendue à l’Hôpital de La Tour, notamment aux services des urgences, au sein de l’unité de soins intensifs, au bloc opératoire et en médecine du sport.

 

L’équipe éditoriale de l’Hôpital de La Tour

 

 

 

Une journée autour de la mère et de l’enfant

Le programme:

Dès 13h: Ateliers à thèmes et rencontres avec nos équipes:

– La grossesse et l’accouchement
– La néonatologie
– La maternité
– L’ostéopathie et la périnatalité
– L’acupuncture
– Le développement neuro-moteur de l’enfant
– L’école du dos
– La désobstruction des voies aériennes
– Les assurances et la couverture de prise en charge

Dès 13h30: Conférences et questions-réponses avec nos spécialistes :

– 13h30 Le suivi de la grossesse
Dre med. Antonella Valiton-Crusi, spécialiste en gynécologie et obstétrique

– 14h00 Les grossesses à risque
PD Dre med. Nicole Jastrow-Meyer, spécialiste en gynécologie et obstétrique, spéc. médecine foeto-maternelle

– 14h30 Le diabète gestationnel
Dre Sarah Malacarne, spécialiste en endocrinologie-diabétologie et médecine interne générale

– 15h00 Le parcours de la maman à la maternité
Mme Elodie Timmins, sage-femme responsable du service de maternité

– 15h30 La naissance d’un bébé, la naissance d’une famille
Dre med. Roberta De Luca, spécialiste en pédiatrie, spéc. néonatologie, médecin cheffe, service de néonatologie

– 16h00 La couverture de prise en charge à l’Hôpital de La Tour
Mr Etienne Mathews, business office manager, guest relation manager

– 16h30 La désobstruction des voies aériennes
Dre med. Magali Gauthey, spécialiste en pédiatrie, spéc. médecine d’urgence pédiatrique

– 17h00 POCUS ; échographie au lit du patient
Dre med. Magali Gauthey, spécialiste en pédiatrie, spéc. médecine d’urgence pédiatrique

Retrouvez l’événement sur facebook

Pour toute demande de renseignements, n’hésitez pas à contacter le service de la communication à communication@latour.ch

 

Pourquoi est-il important de vacciner son enfant ?

La vaccination d’un enfant est un acte préventif permettant de limiter le risque d’attraper et de développer une maladie infectieuse potentiellement grave : tétanos, oreillons, coqueluche, méningite, septicémie à méningocoque, etc.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie régulièrement des recommandations de vaccination visant à prémunir les enfants contre certaines maladies infectieuses et leurs effets nocifs sur la santé.

Quel est le principe de la vaccination ? 

Lorsqu’un enfant tombe malade à cause d’une infection, son système immunitaire se défend en fabriquant des anticorps destinés à éliminer le microbe. La vaccination agit de la même façon, à une exception près : le microbe présent dans le vaccin est inoffensif. L’enfant ne tombe donc pas malade. Son système immunitaire va fabriquer des anticorps et apprendre à reconnaître le microbe.

Plus tard, s’il attrape le microbe, son système immunitaire le reconnaîtra tout de suite et l’éliminera avant que l’enfant ne tombe malade. La vaccination permet donc d’éviter de nombreuses maladies et épidémies qui peuvent être dangereuses pour l’enfant et son entourage. Elle contribue aussi à restreindre la propagation de maladies au sein de la population. 

 Comment les vaccins contribuent-ils à la santé de tous ?

Vacciner son enfant est donc  bénéfique pour lui, mais aussi pour ses proches et les générations futures. Si la rubéole n’est pas dangereuse pour un enfant, la contamination d’une femme enceinte peut en revanche avoir des conséquences désastreuses, telles que des malformations pour le nouveau-né. La vaccination d’un enfant va donc restreindre le risque d’épidémie. 

Le vaccin antitétanique, qui vise à lutter contre le tétanos, a quant à lui un effet bénéfique individuel. La vaccination permet de protéger les personnes vaccinées, mais ne limite pas la propagation de la bactérie, car celle-ci est présente dans l’environnement et peut toucher n’importe qui. Il est donc essentiel de vacciner son enfant pour le protéger contre cette infection bactérienne. 

La vaccination chez l’enfant est-elle obligatoire ?

Il n’y a actuellement pas de vaccin obligatoire en Suisse, même si certains d’entre eux le sont historiquement. C’est le cas de Genève, dans lequel le vaccin contre la diphtérie a été inscrit dans la constitution dans les années 50 suite à une importante épidémie.

Les parents qui ne souhaitent pas vacciner leur enfant reçoivent une lettre du Service du médecin cantonal indiquant la responsabilité qu’ils prennent. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande plusieurs vaccins contre les maladies infectieuses.

Comment faire vacciner mon enfant ?

Vacciner son enfant est essentiel pour le protéger des maladies infectieuses et limiter le risque d’épidémie pouvant avoir des conséquences sur les personnes les plus sensibles : femmes enceintes, nouveau-nés, personnes âgées ou individus ayant un système immunitaire faible.  Nous vous rappelons que notre service de pédiatrie est à votre disposition  et que notre service des urgences pédiatriques est ouvert tous les jours sur rendez-vous, de 8h à 22h. 

L’équipe éditoriale de l’Hôpital de La Tour

Les avantages du challenge « Dry January »

Lancé en 2013 par l’association britannique Alcohol Change UK, le challenge Dry January gagne de plus en plus d’adeptes. L’idée : arrêter de boire de l’alcool pendant un mois. Explications des avantages auxquels s’attendre.

Quels bénéfices pour l’organisme ?  

 Perdre du poids. L’alcool est une source de calories qui est métabolisé en priorité par l’organisme. Ce phénomène stoppe momentanément la combustion des graisses. Le problème s’aggrave si l’on mélange l’alcool avec des boissons sucrées, car la quantité de calories est augmentée et sollicite d’autant plus l’organisme. Les individus consommant régulièrement de l’alcool ont tendance à prendre plus facilement du poids.

 Dormir mieux. Réduire sa consommation d’alcool améliore la qualité du sommeil. L’alcool engendre des phases d’éveil (notamment durant la deuxième partie de la nuit) qui troublent le sommeil et empêchent l’organisme de se reposer correctement. Le rythme du sommeil est altéré, favorisant maux de tête, transpiration et autres ronflements.

 Se sentir en meilleure forme. Sur le moment, l’alcool peut donner une impression de soulagement, de mise à distance des problèmes et provoquer un effet tranquillisant, apaisant. Mais ce sentiment d’amélioration se dissipe rapidement et peut aggraver un état dépressif latent. L’alcool a des effets dépresseurs qui sont liés à ses interférences avec le fonctionnement de plusieurs neuromédiateurs présents dans l’organisme.

Faut-il laisser tomber la bouteille ?

En 2014, une étude de l’université du Sussex (UK) portant sur les effets du Dry January montre qu’une abstinence d’alcool est bénéfique à l’organisme, même sur une courte durée. Les participants sont 71% à dire qu’ils dorment mieux, 58% à avoir perdu du poids et 54% à trouver qu’ils ont une meilleure peau. Effets corollaires : 88% disent avoir économisé de l’argent et 71% se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas besoin de consommer de l’alcool pour passer une bonne soirée.

Raffi Maghdessian, responsable du service de nutrition à l’Hôpital de La Tour