Pourquoi est-il important de vacciner son enfant ?

La vaccination d’un enfant est un acte préventif permettant de limiter le risque d’attraper et de développer une maladie infectieuse potentiellement grave : tétanos, oreillons, coqueluche, méningite, septicémie à méningocoque, etc.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie régulièrement des recommandations de vaccination visant à prémunir les enfants contre certaines maladies infectieuses et leurs effets nocifs sur la santé.

Quel est le principe de la vaccination ? 

Lorsqu’un enfant tombe malade à cause d’une infection, son système immunitaire se défend en fabriquant des anticorps destinés à éliminer le microbe. La vaccination agit de la même façon, à une exception près : le microbe présent dans le vaccin est inoffensif. L’enfant ne tombe donc pas malade. Son système immunitaire va fabriquer des anticorps et apprendre à reconnaître le microbe.

Plus tard, s’il attrape le microbe, son système immunitaire le reconnaîtra tout de suite et l’éliminera avant que l’enfant ne tombe malade. La vaccination permet donc d’éviter de nombreuses maladies et épidémies qui peuvent être dangereuses pour l’enfant et son entourage. Elle contribue aussi à restreindre la propagation de maladies au sein de la population. 

 Comment les vaccins contribuent-ils à la santé de tous ?

Vacciner son enfant est donc  bénéfique pour lui, mais aussi pour ses proches et les générations futures. Si la rubéole n’est pas dangereuse pour un enfant, la contamination d’une femme enceinte peut en revanche avoir des conséquences désastreuses, telles que des malformations pour le nouveau-né. La vaccination d’un enfant va donc restreindre le risque d’épidémie. 

Le vaccin antitétanique, qui vise à lutter contre le tétanos, a quant à lui un effet bénéfique individuel. La vaccination permet de protéger les personnes vaccinées, mais ne limite pas la propagation de la bactérie, car celle-ci est présente dans l’environnement et peut toucher n’importe qui. Il est donc essentiel de vacciner son enfant pour le protéger contre cette infection bactérienne. 

La vaccination chez l’enfant est-elle obligatoire ?

Il n’y a actuellement pas de vaccin obligatoire en Suisse, même si certains d’entre eux le sont historiquement. C’est le cas de Genève, dans lequel le vaccin contre la diphtérie a été inscrit dans la constitution dans les années 50 suite à une importante épidémie.

Les parents qui ne souhaitent pas vacciner leur enfant reçoivent une lettre du Service du médecin cantonal indiquant la responsabilité qu’ils prennent. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande plusieurs vaccins contre les maladies infectieuses.

Comment faire vacciner mon enfant ?

Vacciner son enfant est essentiel pour le protéger des maladies infectieuses et limiter le risque d’épidémie pouvant avoir des conséquences sur les personnes les plus sensibles : femmes enceintes, nouveau-nés, personnes âgées ou individus ayant un système immunitaire faible.  Nous vous rappelons que notre service de pédiatrie est à votre disposition  et que notre service des urgences pédiatriques est ouvert tous les jours sur rendez-vous, de 8h à 22h. 

L’équipe éditoriale de l’Hôpital de La Tour

Les avantages du challenge « Dry January »

Lancé en 2013 par l’association britannique Alcohol Change UK, le challenge Dry January gagne de plus en plus d’adeptes. L’idée : arrêter de boire de l’alcool pendant un mois. Explications des avantages auxquels s’attendre.

Quels bénéfices pour l’organisme ?  

 Perdre du poids. L’alcool est une source de calories qui est métabolisé en priorité par l’organisme. Ce phénomène stoppe momentanément la combustion des graisses. Le problème s’aggrave si l’on mélange l’alcool avec des boissons sucrées, car la quantité de calories est augmentée et sollicite d’autant plus l’organisme. Les individus consommant régulièrement de l’alcool ont tendance à prendre plus facilement du poids.

 Dormir mieux. Réduire sa consommation d’alcool améliore la qualité du sommeil. L’alcool engendre des phases d’éveil (notamment durant la deuxième partie de la nuit) qui troublent le sommeil et empêchent l’organisme de se reposer correctement. Le rythme du sommeil est altéré, favorisant maux de tête, transpiration et autres ronflements.

 Se sentir en meilleure forme. Sur le moment, l’alcool peut donner une impression de soulagement, de mise à distance des problèmes et provoquer un effet tranquillisant, apaisant. Mais ce sentiment d’amélioration se dissipe rapidement et peut aggraver un état dépressif latent. L’alcool a des effets dépresseurs qui sont liés à ses interférences avec le fonctionnement de plusieurs neuromédiateurs présents dans l’organisme.

Faut-il laisser tomber la bouteille ?

En 2014, une étude de l’université du Sussex (UK) portant sur les effets du Dry January montre qu’une abstinence d’alcool est bénéfique à l’organisme, même sur une courte durée. Les participants sont 71% à dire qu’ils dorment mieux, 58% à avoir perdu du poids et 54% à trouver qu’ils ont une meilleure peau. Effets corollaires : 88% disent avoir économisé de l’argent et 71% se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas besoin de consommer de l’alcool pour passer une bonne soirée.

Raffi Maghdessian, responsable du service de nutrition à l’Hôpital de La Tour

 

La bronchiolite chez les enfants

Votre enfant de moins de 2 ans a un rhume, de la fièvre, tousse et a de la peine à respirer : il a probablement une bronchiolite. La bronchiolite est une infection qui touche les enfants de moins de 2 ans, elle est due à un virus et se manifeste en automne-hiver. L’infection touche les petites voies aériennes appelées bronchioles, qui sont les toutes petites branches de l’arbre respiratoire.

(suite…)

La prévention des accidents de ski

La saison de ski approche à grands pas !
Le centre de médecine du sport de l’Hôpital de La Tour vous propose quelques exercices simples et efficaces pour prévenir les blessures. Ces exercices s’adressent à tous quel que soit l’âge ou le niveau.
Si l’envie vous prend d’aller plus loin dans votre préparation, n’hésitez pas à demander des informations sur le programme MySki. Entre gainage, renforcement musculaire et informations théoriques, vous pourrez pleinement profiter de la saison hivernale sans vous blesser et de manière sereine. Pour de plus amples informations, veuillez contacter l’adresse suivante: santeperf@latour.ch
 
 
 

La Fondue, bonne ou mauvaise pour nos artères ?

Le début de l’automne et l’entrée dans l’hiver coïncident également pour beaucoup avec une adaptation de l’alimentation, notamment le retour des plats chauds souvent plus riches et parfois à base de fromage fondu. Pourtant, pendant longtemps, les graisses laitières ont été discréditées du fait de leur teneur en acides gras saturés. Alors, la fondue, bonne ou mauvaise pour nos artères ? (suite…)

L’accélérateur linéaire

L’Hôpital de La Tour s’est doté d’un accélérateur linéaire Varian EDGE. Il est utilisé dans son service de radio-oncologie. Cet appareil est utilisé pour plus de la moitié des patients. Elle consiste à détruire de manière non invasive les cellules cancéreuses sous l’effet d’un rayonnement de photons ou électrons de haute énergie. Afin de limiter les toxicités, il est important d’épargner au maximum les organes et tissus sains et de cibler précisément la tumeur délimitée en amont par le radio-oncologue sur la base d’une imagerie scanner, IRM ou PET/CT.

Cet équipement de dernière génération est un acteur majeur dans le traitement du cancer.  Il introduit le concept de radiothérapie haute définition et, de par ses fonctionnalités, est en mesure de délivrer une dose concentrée de manière très précise. Ses capacités d’imagerie avancées 2D, 3D et 4D permettent de voir la tumeur avant et pendant l’irradiation pour un meilleur contrôle du positionnement du faisceau de rayonnements. 

Le Dr Breuneval entouré d’une équipe complète de technicien(ne)s et d’assistant(e)s forment ce service installé dans le nouveau bâtiment B2.

 

Le PET/CT digital

L’Hôpital de La Tour est le premier établissement du canton de Genève à se doter d’un PET/CT digital. Il est utilisé dans le service de médecine nucléaire. Cet appareil joue notamment un rôle décisif à tous les stades de la maladie cancéreuse : dès le diagnostic pour détecter des cancers à un stade précoce, durant le traitement afin de vérifier l’efficacité d’un traitement oncologique et après le traitement pour détecter une éventuelle récidive. 

Le Dr Guignard entouré d’une équipe complète de technicien(ne)s et d’assistant(e)s forment ce service installé dans le nouveau bâtiment B2.

Obésité et style de vie : le point de vue du Prof. Pralong

La progression continue de l’épidémie d’obésité dans le monde représente un enjeu majeur pour les systèmes de santé et pour la société en général. Les coûts de cette maladie en Suisse, estimés par l’OFSP en 2014, se montent à près de huit milliards de francs. Environ 40% de cette somme concerne les coûts indirects. Le peu d’entrain développé par les pouvoirs publics pour tenter de juguler cette progression contraste avec ces chiffres. (suite…)