L’électroencéphalogramme

L’électroencéphalogramme est un examen  pour enregistrer l’activité électrique du cerveau. Il est utilisé au centre de neurologie de l’Hôpital de La Tour pour évaluer l’état de conscience d’un patient ou compléter un diagnostic d’épilepsie. Il peut notamment être utilisé pour compléter un diagnostic au service des urgences.

Quatre médecins spécialistes, Dr med. Hubertus Mueller, Dre med. Anne-Chantal Héritier BarrasPD Dr med. Judit HorvathProf. Dr med. Roman Sztajzel composent le centre de neurologie de l’Hôpital de La Tour. Le  Prof. Dr med. Roman Sztajzel intervient également à la Clinique de Carouge.

 

La toxine botulique en neurologie

La toxine botulique, aussi appelée botox, est notamment connue pour son utilisation en esthétique. Elle est également utilisée au centre de neurologie de l’Hôpital de La Tour pour traiter différentes pathologies, comme par exemple une dystonie, une spasticité, un TIC, un tremblement, etc.

Quatre médecins spécialistes, Dr med. Hubertus Mueller, Dre med. Anne-Chantal Héritier BarrasPD Dr med. Judit HorvathProf. Dr med. Roman Sztajzel composent le centre de neurologie de l’Hôpital de La Tour. Le  Prof. Dr med. Roman Sztajzel intervient également à la Clinique de Carouge.

 

Les absences, une forme d’épilepsie chez l’enfant et l’adulte

Définition

Dans le langage commun, on appelle « absence » toute situation dans laquelle une personne n’est plus présente ou, autrement dit, quand elle perd contact avec la réalité.

Forme d’épilepsie de l’enfant

Dans le domaine de l’épilepsie, les neurologues parlent d’ « absences » en référence à des crises d’épilepsie touchant l’enfant, d’âge préscolaire ou scolaire, qui se manifestent sous forme d’une rupture de contact de quelques secondes, survenant lors de relâchement d’attention, en fin de journée d’école par exemple. (suite…)

Maux de tête révélateurs d’autres affections

Brutaux, persistants, diffus ou encore localisés, les maux de tête constituent un motif de consultation très fréquent. Dans la majorité des cas une anamnèse détaillée et un examen clinique permettent de les caractériser et de distinguer s’il s’agit d’une céphalée primaire ou d’une céphalée secondaire à une affection sous-jacente. Les céphalées primaires représentent environ 80% des cas, les 20% restants sont à attribuer aux céphalées secondaires. (suite…)