Des biomarqueurs permettraient-ils de mesurer les effets de l’alimentation sur notre corps ?

Des scientifiques de l’Université de Lausanne et du Nestlé Institute of Health Science ont cherché à savoir si des biomarqueurs (caractéristiques biologiques mesurables permettant d’identifier des processus spécifiques de l’organisme) pouvaient servir d’indicateurs sur l’alimentation d’un individu. Le but de la démarche : s’appuyer des données factuelles plus précises que les actuels questionnaires médicaux pour émettre des recommandations favorisant une alimentation saine et équilibrée.

Quelles sont les avancées de ces recherches ?

Pour ce faire, les scientifiques du programme national de recherche PNR 69 ont étudiés le comportement de certaines molécules lors de régimes alimentaires. Il s’agit de molécules d’acide ribonucléique (les microRNA) qui sont libérées dans le sang par la graisse corporelle.

Les recherches ont montré qu’il y avait un lien entre la variation calorique et la présence de ces molécules dans l’organisme. L’un des microRNA du tissu adipeux a pu être identifié comme un biomarqueur de la diminution calorique. La baisse de 2390 calories au cours du régime a provoqué une diminution de 23 % de la présence de cette molécule. Cette baisse calorique a aussi provoqué une plus grande concentration de deux autres types de microRNA circulant dans le sang.

Ces premiers résultats sont encourageants, même si les chercheurs se sont heurtés au fait que le tissu adipeux ne libérait que très peu de microRNA et rendait les analyses difficiles. De plus, leur observation a montré que la concentration des biomarqueurs ne dépendait pas seulement de la nutrition, mais aussi d’autres facteurs comme un effort physique important ou une inflammation, rendant les recherches et l’exploitation des résultats encore plus difficiles.

Faut-il aller plus loin dans les recherches ?

Malgré ces difficultés, les chercheurs souhaitent continuer les recherches liées à des biomarqueurs vis-à-vis de la prise alimentaire, dans le but de comprendre plus précisément les effets de l’alimentation sur le corps et de pouvoir in fine développer des régimes sur-mesure. Les prochaines avancées technologiques permettront sans doute de surmonter les difficultés actuelles et de mesurer plus facilement les microRNA. 

Le Prof. Dr med. François Pralong, spécialiste en endocrinologie-diabétologie et professeur honoraire de la faculté de médecine et de biologie de l’université de Lausanne, est le principal investigateur de cette étude pour la Suisse. Il fait partie de l’équipe du service d’endocrinologie-diabétologie de l’Hôpital de La Tour.

 

L’équipe éditoriale de l’Hôpital de La Tour

 

 

La bronchiolite chez les enfants

Votre enfant de moins de 2 ans a un rhume, de la fièvre, tousse et a de la peine à respirer : il a probablement une bronchiolite. La bronchiolite est une infection qui touche les enfants de moins de 2 ans, elle est due à un virus et se manifeste en automne-hiver. L’infection touche les petites voies aériennes appelées bronchioles, qui sont les toutes petites branches de l’arbre respiratoire.

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La prévention des accidents de ski

La saison de ski approche à grands pas !
Le centre de médecine du sport de l’Hôpital de La Tour vous propose quelques exercices simples et efficaces pour prévenir les blessures. Ces exercices s’adressent à tous quel que soit l’âge ou le niveau.
Si l’envie vous prend d’aller plus loin dans votre préparation, n’hésitez pas à demander des informations sur le programme MySki. Entre gainage, renforcement musculaire et informations théoriques, vous pourrez pleinement profiter de la saison hivernale sans vous blesser et de manière sereine. Pour de plus amples informations, veuillez contacter l’adresse suivante: santeperf@latour.ch
 
 
 

Une nouvelle voie express pour réduire le temps d’attente aux urgences

Afin de diminuer le temps d’attente aux urgences, l’Hôpital de La Tour  a ouvert une voie express. La mise en place de cette nouvelle structure est rendue possible grâce au réaménagement complet du service des urgences. La voie express est destinée à la prise en charge des urgences non vitales nécessitant des soins simples et un diagnostic rapide. Elle fonctionne en parallèle de la voie dite « couchée » dédiée aux cas plus lourds. La nouvelle voie express est ouverte tous les jours au moment de grande affluence, de 11h à 19h.

 

La place de l’alimentation et de l’activité physique dans la prise en charge du cancer

Dans le cadre d’une prise en charge globale et pluridisciplinaire, l’Hôpital de La Tour propose aux personnes atteintes du cancer des programmes d’activité physique adaptés et un accompagnement personnalisé sur le plan de l’alimentation.

Cette collaboration indissociable des services de nutrition et de physiothérapie respiratoire favorise les chances de guérison et aide les patients à lutter activement contre les effets secondaires et les complications liés aux traitements de la maladie.

 

Une prise en charge multidisciplinaire et humaine du cancer

Pour les patients atteints du cancer et parfois leurs proches, la fréquentation de lieux médicalisés, les rencontres avec les médecins et les équipes soignantes font partie du quotidien. En outre, cette maladie complexe nécessite souvent l’intervention d’une multitude de spécialistes qui doivent travailler ensemble.

Le service d’oncologie de l’Hôpital de La Tour, placé sous la responsabilité médicale de la Dre med. Angela Pugliesi Rinaldi, offre une prise en charge personnalisée et adaptée aux besoins des patients et de leurs proches. Empathie et écoute sont les priorités du personnel soignant.

 

La Fondue, bonne ou mauvaise pour nos artères ?

Le début de l’automne et l’entrée dans l’hiver coïncident également pour beaucoup avec une adaptation de l’alimentation, notamment le retour des plats chauds souvent plus riches et parfois à base de fromage fondu. Pourtant, pendant longtemps, les graisses laitières ont été discréditées du fait de leur teneur en acides gras saturés. Alors, la fondue, bonne ou mauvaise pour nos artères ? (suite…)